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Conflits fonciers : les autorités ont de plus en plus recours à la violence

Depuis janvier, seize conflits fonciers ont donné lieu à des violences de la part des autorités cambodgiennes, selon un rapport publié par Adhoc, une association cambodgienne de défense des droits de l’Homme. Les villageois ont été menacés, blessés, accusés de crimes, arrêtés, ou contraints d’abandonner leurs habitations.

Trente sept d’entre eux ont été déférés devant les tribunaux et une trentaine d’autres est en passe de l’être. Toujours selon ce rapport, 21 villageois ont été arrêtés et 18 ont été gravement blessés.

Ces violences ont eu lieu à Phnom Penh et dans les provinces de Kompong Thom, de Kompong Speu, du Mondulkiri, de Preah Vihear, de Takeo, de Preah Sihanouk, de Pursat, de Siem Reap, d’Oddar Meanchey, de Koh Kong, de Kandal et de Battambang.