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Les licenciements dans le textile entraînent une hausse de la prostitution

15 à 20 % des ouvrières du textile qui ont perdu leur emploi ces derniers mois en raison de la crise financière mondiale, se prostituent aujourd’hui dans les salons de massages, les karaoke et les bordels de Phnom Penh, ultime recours pour tenter de continuer à nourrir leur famille, estime Lim Tith, responsable national du Projet inter-institutions de l’ONU sur le trafic d’êtres humains dans la sous-région du Grand-Mékong (UNIAP).

30 000 emplois ont été supprimés au cours des trois premiers trimestres 2009, ce qui, si les statistiques sont exacts, représenteraient 4500 prostituées de plus dans la capitale. 30 000 autres emplois ont été temporairement suspendus.
Les ONG attendent du gouvernement qu’il s’attaque au problème en mettant en place des formations professionnelles leur permettant de retrouver du travail.

 

Krystel Maurice