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Découverte d’un nouveau charnier à Siem Reap

Dix-huit crânes et des ossements humains de victimes présumées du régime khmer rouge ont été découverts la semaine dernière par des ouvriers dans la pagode Wat Kesararam à Siem Reap. Entassés les uns sur les autres, les restes humains présentaient des traces de violence. Certains crânes étaient brisés, les os de leurs bras étaient attachés par des cordes et ceux des jambes portaient des fers

D’après Van Than Peou Dara, le directeur-adjoint du Centre de documentation du Cambodge qui enquête sur les crimes commis par les Khmers rouges, ce site était un bureau de sécurité, une prison et un charnier des Khmers rouges.

Début août,  un charnier contenant les restes d’une vingtaine de personnes avaient également été déterré dans la commune de Kampong Thkov, dans le district de Krâlanh, à une soixantaine de kilomètre de Siem Reap. Certains avaient les yeux bandés et leurs mains étaient attachées avec des lacets.

 

Krystel Maurice