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Wat Phnom, la plus populaire des pagodes de Phnom Penh

Juché sur la seule colline de la ville, Wat Phnom est l’une des pagodes les plus populaires de Phnom Penh. Entouré d’un grand parc ombragé, le site est animé du matin au soir. On y vient tout aussi bien pour prier que pour s’y détendre, en  famille ou en amoureux. La légende qui y est attachée n’est sans pas étrangère à ce succès. Une femme, dénommée Mme Penh, y aurait fait construire la première pagode en 1373 afin d’abriter quatre statues de Bouddha déposées lors d’un inondation provoquée par les eaux du Mékong. Baptisé Phnom Penh (Phnom signifie colline), ce lieu aurait ensuite
donné son nom à la ville.

Wat Phnom est la pagode favorite des habitants qui souhaitent obtenir une faveur particulière des dieux. Un mariage heureux, de l’argent, des affaires qui marchent bien, le succès à un examen, c’est à Wat Phnom que l’on se rend. Et où l’on revient ensuite pour faire une offrande si le vœu a été exaucé.

Rien n’empêche de prier les dieux et de répondre au téléphone si celui-ci se fait entendre. C’est cela, la modernité ! Photo Krystel Maurice

Rien n’empêche de prier les dieux et de répondre au téléphone si
celui-ci se fait entendre. C’est cela, la modernité !

A Vat Phnom, on vient aussi se faire prédire l’avenir. Le petit livre que cet homme plaque sur son front contient des prédictions qui vont être interprétées par l’Achar, que l’on voit ici vêtu de blanc, selon la tradition.  Au Cambodge, l’Achar est un laïc qui occupe un rôle très important puisque c’est lui qui anime la vie religieuse et non les moines. Il officie dans les cérémonies, accompli les rituels et indique aux fidèles quels sont ces rituels. C’est également lui qui entonne les prières et décide des offrandes. Il prédit et lit les horoscopes. Chaque pagode a son Achar.

A Vat Phnom, on vient aussi se faire prédire l’avenir. Le petit livre que cet homme plaque sur son front contient des prédictions qui vont être interprétées par l’Achar, que l’on voit ici vêtu de blanc, selon la tradition. Au Cambodge, l’Achar est un laïc qui occupe un rôle très important puisque c’est lui qui anime la vie religieuse et non les moines. Il officie dans les cérémonies, accompli les rituels et indique aux fidèles quels sont ces rituels. C’est également lui qui entonne les prières et décide des offrandes. Il prédit et lit les horoscopes. Chaque pagode a son Achar.

Ce stupa renferme les cendres du roi Ponheat Yat qui régna de 1434 à 1467.

Ce stupa renferme les cendres du roi
Ponheat Yat qui régna de 1434 à 1467.

L’un des-bas relief de Wat Phnom.

L’un des-bas relief de Wat Phnom.

Voici Sambo, l’hôte le plus célèbre de Wat Phnom. Chaque jour, il propose ses services pour grimper sur le sommet de la colline.

Voici Sambo, l’hôte le plus célèbre de Wat Phnom. Chaque jour, il propose ses services pour grimper sur le sommet de la colline.

Autour du Vat, le parc ombragé est très agréable. Petits vendeurs de boissons, de fleurs, ou d’oiseaux en cage y proposent leurs services. Malheureusement, la nuit venue, prostitution et trafics en tous genres rende le secteur très peu sûr.

Autour du Vat, le parc ombragé est très agréable. Petits vendeurs de boissons,
de fleurs, ou d’oiseaux en cage y proposent leurs services. Malheureusement,
la nuit venue, prostitution et trafics en tous genres rende le secteur très peu sûr.

Le chapardage est le sport favori des singes qui peuplent la colline de Vat Phnom. Flagrant délit pour celui-ci qui ne trouvera qu'une bouteille d’eau dans ce sac plastique.  Mais attention à vos effets personnels, il parait qu’ils raffolent des téléphones portables ! “Allô, ici Vat Phnom, j’écoute…” Photo Krystel Maurice

Le chapardage est le sport favori des singes qui peuplent la colline de Wat Phnom. Flagrant délit pour celui-ci qui ne trouvera qu’une bouteille d’eau dans ce sac plastique. Mais attention à vos effets personnels, il parait qu’ils raffolent des téléphones portables ! “Allô, ici Vat Phnom, j’écoute…”
Photo Krystel Maurice

Wat  Phnom à la fin du 19 ème siècle.

Wat Phnom à la fin du 19 ème siècle.

 

Texte et photo Krystel Maurice