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Jentayu, une nouvelle fenêtre sur la littérature asiatique

Belle découverte que cette nouvelle revue littéraire semestrielle Jentayu  dont l’objectif est de promouvoir des écrivains venus de régions d’Asie absentes des rayonnages de nos librairies. Et belle surprise aussi de découvrir au sommaire du premier numéro paru en 2014 une nouvelle du jeune cambodgien Suon Mak traduite par Pascal Melville, traducteur de Chinois et de Khmer qui vit désormais à Phnom Penh.

L’objectif de Jentayu est de proposer des textes, des manières de voir, des formes littéraires que le lecteur n’aurait jamais eu l’occasion de découvrir ailleurs et dont les auteurs n’ont pas été traduits en Français. Par principe les histoires sont courtes et regroupées sur un thème donné. Ce premier numéro intitulé « Identité et jeunesse » était ainsi dédié aux rêves, aux aspirations et aux déconvenues des jeunes générations d’Asie.

Jentayu, une nouvelle revue de litterature  asiatique

Une déambulation entre la Mongolie, la Thaïlande, la Malaisie, Singapour, le Tibet, Taïwan, l’Indonésie, le Vietnam, le Cambodge et Timor-Leste… Quelques auteurs connus comme Sridaoruang ou G. Mend-Ooyo, d’autres reconnus avant tout dans leur pays, comme Azhari ou Phan Viêt et d’autres encore qui se lancent tout juste dans l’écriture.

Le site internet prolonge également la revue et propose articles, interviews, et notes de lectures.

Le numéro 2 intitulé « Villes et violence » est consacré aux représentations de la violence dans les littératures urbaines d’Asie, de Séoul à Singapour, de Dacca à Surabaya.

La revue peut être commandée sous forme d’eBook au prix de 7,99 euros ou en version papier au prix de 13 euros.

 

Krystel Maurice