Cancer : un nouveau test le détecte 4 ans avant son diagnostic !

Le cancer, quel que soit son type, demeure un mal qui cause d’innombrables pertes en vies humaines. Sur chaque continent, son influence grandit continuellement.

Une simple analyse sanguine qui sauvera un nombre important de vies !

L’on s’est toujours plaint de ce tueur silencieux qu’est le cancer. On se rend généralement compte qu’on en a un quand il est déjà trop tard. Cela permet au cancer de se développer dans le corps et d’atteindre un stade critique. Dans ces cas, très peu de personnes arrivent à survivre. Mais à quel prix ? Elles vident presque tous leurs revenus et économies dans les soins. Toutefois, rien ne vaut la vie comme on le dit.

Les autres qui manquent de moyens et de chances y passent facilement. C’est donc cette réalité qui a poussé une équipe internationale à s’engager dans une étude. L’objectif est de détecter le cancer chez les individus quatre avant que ce mal ne puisse être officiellement détecté. Notifions que ce test appelé PanSeer se fait sur des sujets sains.

Un test qui fut un succès

L’étude avait démarré en 2007 en Chine précisément à Taizhou avec un recueillement de plasmas sanguins. 123 115 personnes saines avaient accepté se faire prélever. Les patients ont été suivis de près pendant quelques années et certains d’entre eux ont développé le cancer. Les prélèvements initiaux ont donc été classés en deux catégories, celle de ceux qui ont développé le cancer et celle de ceux qui ne l’ont pas développé.

Ensuite, une étude a été faite sur les prélèvements initiaux de ceux qui ont le cancer et elle a révélé qu’on pouvait détecter le mal dans leurs sangs 4 ans plus tôt. Cette technique présente l’avantage d’être moins coûteuse et réduira considérablement le taux de mortalité en rapport avec les différents cancers. 5 types de cancers avaient d’ailleurs été détectés lors du test. Il s’agit du cancer de l’œsophage, de l’estomac, du poumon, du colorectal et de l’estomac.

Une mise en application future

Bien que ce test ait été un succès, les chercheurs le réservent pour un usage futur, le temps de parfaire leur travail qu’ils jugent encore limité. Une nouvelle étude plus consistante est d’ailleurs prévue pour approfondir les analyses. Après quoi, un usage clinique pourra être autorisé sur le plan international.

Par Marie

Rédactrice depuis près de 10 ans pour plusieurs grands médias français, c'est avec plaisir que je participe à la revue CambodgePost afin de vous proposer des articles d'actualités et d'informations.

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