Les Femmes et l’assassin : Netflix s’offre le film documentaire qui relate la poursuite et le procès de Guy Georges !

Découvrez le 1er tueur en série identifié à l’ADN en France. Archives éprouvantes, témoignages et analyses sur Netflix dans « Les Femmes et l’assassin ».

Entre 1991 et 1997, Guy Georges a compté sept victimes en tout à Paris. S’étant attaqué à des femmes, ces dernières ont été retrouvées mutilées de façon atroce. Pour comprendre les contours de ces faits, la plateforme Netflix est passée à l’action. C’est ainsi que le géant de streaming a mis en ligne un film documentaire ‘’Les Femmes et l’assassin’’. On vous en apprend davantage dans la suite.

Deux femmes racontent l’homme meurtrier

 

Partant de Pascale Escarfail à Estelle Magd, les victimes de Guy Georges se comptent jusqu’à sept. Le jeudi 9 septembre dernier, Netflix a diffusé un documentaire poignant qui retrace une histoire criminelle. Entre 1991 et 1997, le tueur a secoué la ville Parisienne et fait tourner en rond les enquêteurs de la Brigade criminelle.

Interpellé en 1998, son arrestation marque un véritable tournant dans l’histoire judiciaire de la France sous l’intitulé SK1(Serial Killer n°1). C’était donc le premier tueur en série dont l’ADN avait pu être reconnu.

Pour relater cet événement, le documentaire signé Mona Achache et Patricia Tourancheau donne le micro à deux femmes. La première est mère d’une victime et la seconde commissaire.

Anne Gautier est la mère d’Hélène Frinking qui a été assassinée en 1995. Martine Monteil est la première femme ayant été à la tête de la Brigade criminelle. Il s’agit en effet de la meilleure brigade de France en termes d’enquête criminelle, a-t-elle souligné.

Lorsque Martine prend son poste en 1996, cinq meurtres avaient déjà été commis et non élucidés. Dans le documentaire, l’ex-chef de Brigade Criminelle est revenue sur la dernière année et le dernier tournant de l’enquête. C’est ici que l’interpellation de Guy Georges sera effective et où il sera condamné à la perpétuité après procès. Cette condamnation sera l’objet de l’acte 2 du film qui dure 1h30.

Un drame insupportable pour la mère d’une victime

La nuit où Anne Gautier a perdu sa fille a été longue, très longue. C’était le 8 juillet 1995. La mère d’Hélène Frinking s’est décidée à appeler sa fille aux environs de 8h30. À sa grande surprise, c’est un homme qui décroche. Anne qui pensait s’être trompée raccroche et relance l’appel de nouveau.

Au bout du fil, la même voix lui répond, celle d’un pompier. « Non madame, je ne peux pas vous la passer ». Dans ‘’Les Femmes et l’assassin’’, Anne Gautier raconte comment elle a pu surmonter cette terrible épreuve. Très déterminée, c’est avec un acharnement sans pareil que la mère d’Hélène a traqué le meurtrier.

Martine Monteil n’a reculé devant aucun obstacle

 

Après avoir pris la tête de la brigade, Martine n’a pas fermé l’œil sur ces crimes non élucidés. Tout de suite, il a été remarqué que deux dossiers sortent du lot avec quelques similitudes à leur actif. Les enquêteurs disposent de certains éléments. On retrouve parmi ceux-ci, une marque de pied ensanglantée laissée par le tueur près du lit d’une victime.

Le portrait-robot réalisé avec la contribution d’une des jeunes femmes s’y joint également. Des données insuffisantes pour avancer.

Toutefois, à partir du sperme retrouvé sur les corps, la Crim’ a pu obtenir l’ADN du coupable. Cependant, ce dernier était inexploitable. Il aura fallu l’aide du docteur Pascal, un spécialiste du domaine pour enfin identifier Guy Georges.

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